Nos parcours e-learning peinent à être suivis jusqu'au bout - un constat qu'on retrouve étonnamment proche dans le monde des MOOC, où le taux de complétude dépasse rarement 5 à 10 %.
Un article récent invite à ne pas s'arrêter à ce chiffre et à poser les bonnes questions : de quel dispositif parle-t-on, et surtout au service de quel projet de formation ? Car la formation elle-même est en train de changer de nature : elle ne peut plus reposer sur le seul contenu rationnel, elle a besoin d'émotionnel, de relationnel, de collectif pour vraiment engager l'apprenant.
Une réflexion intéressante pour nos propres choix sur les évolutions du Parcours Sciences & Culture.
À lire : Les MOOC, chronique d'une mort annoncée ?, par Stéphane Diebold.



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